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	<title>legal link chambers</title>
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		<title>legal link chambers</title>
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		<title>LA SUSPENSION DU CONTRAT DE TRAVAIL </title>
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		<dc:date>2026-04-07T16:23:03Z</dc:date>
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		<dc:creator>legallinkchambers</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;La stabilit&#233; et la s&#233;curit&#233; de l'emploi recherch&#233; par le droit du travail justifie que certaines circonstances qui devraient logiquement conduire la rupture du contrat donne plut&#244;t lieu &#224; sa suspension.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://mail.legallinkchambers.rw/News-Insights" rel="directory"&gt;News &amp; Insights&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;S'il est une situation qui cause beaucoup de difficult&#233;s aux entreprises dans la gestion des ressources humaines, c'est celle de la suspension du contrat de travail. Il y'a peu, une de nos clients nous a consult&#233; relativement aux r&#233;clamations formul&#233;es par certains de ses employ&#233;s dont les contrats avaient &#233;t&#233; suspendus cons&#233;cutivement &#224; leur d&#233;tention provisoire dans le cadre d'une enqu&#234;te pour vol au sein de la soci&#233;t&#233;. Ces employ&#233;s venaient de se voir accorder la libert&#233; provisoire apr&#232;s 04 mois de d&#233;tention et sollicitaient de notre cliente leur r&#233;int&#233;gration ainsi que le paiement des salaires pour la p&#233;riode au cours de laquelle ils &#233;taient en d&#233;tention provisoire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Bien que la r&#233;ponse &#224; ces pr&#233;occupations semble &#233;vidente, il y'a un int&#233;r&#234;t certain &#224; mener une r&#233;flexion globale sur la suspension du contrat de travail pour en &#233;tudier le r&#233;gime juridique, c'est-&#224;-dire l'ensemble des r&#232;gles de droit applicables &#224; la suspension du contrat de travail.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il importe pr&#233;alablement de rappeler ce qu'est la suspension du contrat de travail et d'en expliquer les r&#232;gles g&#233;n&#233;rales. Bien qu'une partie de la doctrine et certaines l&#233;gislations optent pour une d&#233;finition large de la suspension du contrat de travail qui y inclue les cong&#233;s et autres p&#233;riodes repos p&#233;riodiques principalement le cong&#233; de maternit&#233;, la maladie et l'accident de travail, on peut consid&#233;rer que tel n'est pas le cas du l&#233;gislateur rwandais au regard de l'article 18 alin&#233;a 3 de la loi N&#176; 66/2018 DU 30/08/2018 portant r&#232;glementation du travail au Rwanda qui dispose que : &#171; La suspension d'un contrat de travail intervient pour l'un des motifs suivants : 1 &#186; en cas de gr&#232;ve ou de lock-out effectu&#233; conform&#233;ment aux dispositions de la pr&#233;sente loi; 2 &#186; mise &#224; pied disciplinaire du travailleur de huit (8) jours ouvrables; 3 &#186; le travailleur est condamn&#233; &#224; une peine d'emprisonnement ne d&#233;passant pas six (6) mois ou est d&#233;tenu provisoirement pour une dur&#233;e ne d&#233;passant pas six (6) mois; 4 &#186; suspension d'activit&#233; de l'entreprise en raison des difficult&#233;s &#233;conomiques ou techniques; 5 &#186; suspension du travailleur pour des raisons d'enqu&#234;te administrative; 6 &#186; suspension d'activit&#233; de l'entreprise en cas de force majeure. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
D'apr&#232;s l'article 18 alin&#233;a 1 de la loi portant r&#232;glementation du travail au Rwanda : &#171; La suspension du contrat de travail intervient lorsque le contrat n'est pas r&#233;sili&#233; mais les parties suspendent toutes ou partie de leurs obligations &#187;. La pr&#233;cision quant au fait que le contrat n'est pas r&#233;sili&#233; met en exergue la volont&#233; du l&#233;gislateur d'assurer le maintien du contrat de travail nonobstant la survenance de situations ou d'&#233;v&#232;nements de nature &#224; affecter l'employeur ou l'employ&#233;. Certes il peut arriver que la suspension du contrat de travail d&#233;bouche sur un licenciement, mais l'objectif recherch&#233; par le droit travail est d'assurer la stabilit&#233; et la s&#233;curit&#233; de l'emploi.&lt;br class='autobr' /&gt;
D'embl&#233;e, ce qu'on note c'est la protection contre le licenciement, puisque le contrat ne peut en principe pas &#234;tre r&#233;sili&#233; pendant la p&#233;riode de suspension. En effet, malgr&#233; la suspension du contrat que ce soit pour une dur&#233;e plus ou moins longue, l'employ&#233; fait toujours partie de l'effectif de l'entreprise, et la jurisprudence fran&#231;aise a d'ailleurs estim&#233; que le salari&#233; dont le contrat est suspendu demeure &#233;lecteurs aux &#233;lections de repr&#233;sentants du personnel. La cons&#233;quence est qu'&#224; l'issue de la suspension du contrat de travail l'employ&#233; est r&#233;int&#233;gr&#233;, et d&#232;s lors un licenciement pendant la p&#233;riode de suspension serait en principe abusif.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ensuite qui dit suspension du contrat de travail dit suspension des obligations. L'employ&#233; n'est pas tenu de travailler, l'employeur n'est pas tenu de fournir du travail et la cons&#233;quence principale c'est l'absence de r&#233;mun&#233;ration. Le salaire &#233;tant la contrepartie d'un travail effectu&#233;, l'article 66 de la loi portant r&#232;glementation du travail rappelle qu' : &#171; Aucun salaire n'est pay&#233; si un travailleur n'a pas effectu&#233; de travail &#187;. Mais comme l'a pr&#233;cis&#233; l'alin&#233;a 1 de l'article 18 suscit&#233;, les obligations sont suspendues en tout ou partie et il faut d&#232;s lors faire la distinction entre les obligations principales et les obligations secondaires, puisque ces derni&#232;res subsistent g&#233;n&#233;ralement. Ainsi par exemple, l'obligation de discr&#233;tion &#224; la charge d'un employ&#233; s'impose durant la suspension de son contrat.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, comme pr&#233;c&#233;demment mentionn&#233;, la suspension peut d&#233;boucher sur la r&#233;siliation du contrat de travail d&#233;pendamment des motifs de suspension. Et s'agissant justement des motifs de suspension pr&#233;vue par l'article 18, il serait judicieux d'en faire une &#233;tude au cas par cas.&lt;br class='autobr' /&gt;
1 &#186; le cas de gr&#232;ve ou de lock-out effectu&#233; conform&#233;ment aux dispositions de la loi&lt;br class='autobr' /&gt;
L'article 105 de la loi portant r&#232;glementation du travail dispose que : &#171; les travailleurs ont droit &#224; la gr&#232;ve et les employeurs au lock-out en respectant les dispositions de la pr&#233;sente loi &#187;. Ces dispositions sont principalement li&#233;es &#224; la proc&#233;dure &#224; suivre avant d'entamer une gr&#232;ve ou un lock-out.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'article 107 rappelle en outre qu' : &#171; un employeur ou un travailleur ne doit pas r&#233;silier le contrat de travail en raison de la gr&#232;ve ou du lock-out l&#233;gal &#187;. Le terme &#171; legal &#187; employ&#233; ici n'est pas fortuit puisqu'en fonction de la l&#233;galit&#233; ou pas de la gr&#232;ve ou du lock-out les cons&#233;quences diff&#232;rent. En cas de gr&#232;ve l&#233;gale, et contrairement au principe g&#233;n&#233;ral de suspension, l'employ&#233; a tout de m&#234;me droit &#224; sa r&#233;mun&#233;ration. A l'inverse en cas de gr&#232;ve ill&#233;gale, l'employ&#233; encoure une perte de r&#233;mun&#233;ration pendant les jours de gr&#232;ve ill&#233;gale voire le licenciement. De m&#234;me, l'employeur en cas de lock-out ill&#233;gal encoure des sanctions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2 &#186; La mise &#224; pied disciplinaire du travailleur de huit (8) jours ouvrables&lt;br class='autobr' /&gt;
La mise &#224; pied disciplinaire est une sanction prise par l'employeur suite &#224; une faute commise par l'employ&#233;. L'employ&#233; n'ex&#233;cute pas de travail et ne per&#231;oit aucune r&#233;mun&#233;ration. A l'issue des huit jours de mise &#224; pied, l'employ&#233; reprend le travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 &#186; La condamnation de l'employ&#233; &#224; une peine d'emprisonnement ne d&#233;passant pas six (6) mois ou sa d&#233;tention provisoire pour une dur&#233;e ne d&#233;passant pas six (6) mois&lt;br class='autobr' /&gt;
Un employ&#233; emprisonn&#233; ou d&#233;tenu est dans l'impossibilit&#233; d'ex&#233;cuter son travail et donc aucune r&#233;mun&#233;ration ne saurait donc &#234;tre vers&#233;e pour la p&#233;riode d'emprisonnement ou de d&#233;tention. L'employ&#233; est r&#233;int&#233;gr&#233; &#224; l'issue de la p&#233;riode d'emprisonnement ou de d&#233;tention tant que la limite de six mois n'est pas d&#233;pass&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
En effet, si le l&#233;gislateur a pris la peine de pr&#233;ciser que la peine d'emprisonnement ou la dur&#233;e de la d&#233;tention ne doit pas d&#233;passer six mois, cela implique logiquement qu'au-del&#224; de six mois l'employeur devrait &#234;tre fond&#233; &#224; r&#233;silier le contrat de travail.&lt;br class='autobr' /&gt;
4 &#186; La suspension d'activit&#233; de l'entreprise en raison des difficult&#233;s &#233;conomiques ou techniques&lt;br class='autobr' /&gt;
En cas de difficult&#233;s &#233;conomiques ou techniques, l'employeur est fond&#233; &#224; s'abstenir de fournir du travail &#224; l'employ&#233; qui est d&#232;s lors mis au ch&#244;mage technique et ne b&#233;n&#233;ficie pas de r&#233;mun&#233;ration. D'apr&#232;s l'article 21 alin&#233;a 1 de la loi portant r&#232;glementation du travail : &#171; En cas de suspension du contrat de travail pour des raisons &#233;conomiques ou techniques, le travailleur ne peut pas &#234;tre mis au ch&#244;mage technique une ou plusieurs fois dans une p&#233;riode de plus de quatre-vingt-dix (90) jours au cours de la m&#234;me p&#233;riode d'une (1) ann&#233;e &#187;. La pr&#233;cision quant au d&#233;lai vise &#224; &#171; &#233;viter des licenciements d&#233;guis&#233;s &#187; comme l'a fort bien rappel&#233; le Dr. Fran&#231;ois Xavier KALINDA (Cours de droit social, &#233;ditions de l'universit&#233; du Rwanda, d&#233;cembre 2004).&lt;br class='autobr' /&gt;
A l'issue des 90 jours, si l'employ&#233; ne peut pas reprendre le travail, il &#171; est r&#233;put&#233; licenci&#233; et b&#233;n&#233;ficie des indemnit&#233;s de d&#233;part &#187;. Mais il est crucial de rappeler que le licenciement pour motif &#233;conomique ou technique, surtout s'il est collectif ob&#233;it &#224; une proc&#233;dure stricte qui si elle n'est pas respect&#233;e peut conduire &#224; le qualifier d'abusif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5 &#186; La suspension du travailleur pour des raisons d'enqu&#234;te administrative&lt;br class='autobr' /&gt;
L'enqu&#234;te administrative est une proc&#233;dure initi&#233;e par un employeur afin d'&#233;lucider une situation au sein de l'entreprise et d&#233;terminer si les faits reproch&#233;s &#224; un employ&#233; sont av&#233;r&#233;s. L'article 20 de la loi portant r&#232;glementation du travail pr&#233;cise que la suspension ne doit pas exc&#233;der 30 jours.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le salaire bien que n'&#233;tant pas pay&#233; &#224; l'employ&#233; est calcul&#233; et conserv&#233;. Cela se justifie par le fait que l'enqu&#234;te administrative peut aboutir &#224; l'innocence de l'employ&#233; suspendu qui doit d&#232;s lors &#234;tre r&#233;int&#233;gr&#233; et se voir payer le salaire conserv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6 &#186; La suspension d'activit&#233; de l'entreprise en cas de force majeure&lt;br class='autobr' /&gt;
Par d&#233;finition, la force majeure est un &#233;v&#232;nement impr&#233;visible, irr&#233;sistible, et qui &#233;chappe au contr&#244;le des personnes concern&#233;es. Le principe en droit des contrats est que la force majeure exon&#232;re les parties en cas d'inex&#233;cution de leurs obligations. En cas de suspension d'activit&#233; de l'entreprise suite &#224; la force majeure, l'employeur ne peut fournir ni travail ni r&#233;mun&#233;rer l'employ&#233;. Mais il n'est pas mis fin au contrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En somme, la stabilit&#233; et la s&#233;curit&#233; de l'emploi recherch&#233; par le droit du travail justifie que certaines circonstances qui devraient logiquement conduire la rupture du contrat donne plut&#244;t lieu &#224; sa suspension.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>LA SUSPENSION DU CONTRAT DE TRAVAIL </title>
		<link>https://mail.legallinkchambers.rw/LA-SUSPENSION-DU-CONTRAT-DE-TRAVAIL</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.legallinkchambers.rw/LA-SUSPENSION-DU-CONTRAT-DE-TRAVAIL</guid>
		<dc:date>2024-09-19T21:29:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Adv. Bobby NOUMEDEM </dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;La stabilit&#233; et la s&#233;curit&#233; de l'emploi recherch&#233; par le droit du travail justifie que certaines circonstances qui devraient logiquement conduire la rupture du contrat donne plut&#244;t lieu &#224; sa suspension.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://mail.legallinkchambers.rw/News-Insights" rel="directory"&gt;News &amp; Insights&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.legallinkchambers.rw/local/cache-vignettes/L150xH150/oig1-6a23b.jpg?1776553892' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;S'il est une situation qui cause beaucoup de difficult&#233;s aux entreprises dans la gestion des ressources humaines, c'est celle de la suspension du contrat de travail. Il y'a peu, une de nos clients nous a consult&#233; relativement aux r&#233;clamations formul&#233;es par certains de ses employ&#233;s dont les contrats avaient &#233;t&#233; suspendus cons&#233;cutivement &#224; leur d&#233;tention provisoire dans le cadre d'une enqu&#234;te pour vol au sein de la soci&#233;t&#233;. Ces employ&#233;s venaient de se voir accorder la libert&#233; provisoire apr&#232;s 04 mois de d&#233;tention et sollicitaient de notre cliente leur r&#233;int&#233;gration ainsi que le paiement des salaires pour la p&#233;riode au cours de laquelle ils &#233;taient en d&#233;tention provisoire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Bien que la r&#233;ponse &#224; ces pr&#233;occupations semble &#233;vidente, il y'a un int&#233;r&#234;t certain &#224; mener une r&#233;flexion globale sur la suspension du contrat de travail pour en &#233;tudier le r&#233;gime juridique, c'est-&#224;-dire l'ensemble des r&#232;gles de droit applicables &#224; la suspension du contrat de travail.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il importe pr&#233;alablement de rappeler ce qu'est la suspension du contrat de travail et d'en expliquer les r&#232;gles g&#233;n&#233;rales. Bien qu'une partie de la doctrine et certaines l&#233;gislations optent pour une d&#233;finition large de la suspension du contrat de travail qui y inclue les cong&#233;s et autres p&#233;riodes repos p&#233;riodiques principalement le cong&#233; de maternit&#233;, la maladie et l'accident de travail, on peut consid&#233;rer que tel n'est pas le cas du l&#233;gislateur rwandais au regard de &lt;strong&gt;l'article 18 alin&#233;a 3 de la loi N&#176; 66/2018 DU 30/08/2018 portant r&#232;glementation du travail au Rwanda&lt;/strong&gt; qui dispose que : &#171; &lt;i&gt;La suspension d'un contrat de travail intervient pour l'un des motifs suivants : 1 &#186; en cas de gr&#232;ve ou de lock-out effectu&#233; conform&#233;ment aux dispositions de la pr&#233;sente loi; 2 &#186; mise &#224; pied disciplinaire du travailleur de huit (8) jours ouvrables; 3 &#186; le travailleur est condamn&#233; &#224; une peine d'emprisonnement ne d&#233;passant pas six (6) mois ou est d&#233;tenu provisoirement pour une dur&#233;e ne d&#233;passant pas six (6) mois; 4 &#186; suspension d'activit&#233; de l'entreprise en raison des difficult&#233;s &#233;conomiques ou techniques; 5 &#186; suspension du travailleur pour des raisons d'enqu&#234;te administrative; 6 &#186; suspension d'activit&#233; de l'entreprise en cas de force majeure.&lt;/i&gt; &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
D'apr&#232;s &lt;strong&gt;l'article 18 alin&#233;a 1 de la loi portant r&#232;glementation du travail au Rwanda&lt;/strong&gt; : &#171; &lt;i&gt;La suspension du contrat de travail intervient lorsque le contrat n'est pas r&#233;sili&#233; mais les parties suspendent toutes ou partie de leurs obligations &lt;/i&gt; &#187;. La pr&#233;cision quant au fait que le contrat n'est pas r&#233;sili&#233; met en exergue la volont&#233; du l&#233;gislateur d'assurer le maintien du contrat de travail nonobstant la survenance de situations ou d'&#233;v&#232;nements de nature &#224; affecter l'employeur ou l'employ&#233;. Certes il peut arriver que la suspension du contrat de travail d&#233;bouche sur un licenciement, mais l'objectif recherch&#233; par le droit travail est d'assurer la stabilit&#233; et la s&#233;curit&#233; de l'emploi.&lt;br class='autobr' /&gt;
D'embl&#233;e, ce qu'on note c'est la protection contre le licenciement, puisque le contrat ne peut en principe pas &#234;tre r&#233;sili&#233; pendant la p&#233;riode de suspension. En effet, malgr&#233; la suspension du contrat que ce soit pour une dur&#233;e plus ou moins longue, l'employ&#233; fait toujours partie de l'effectif de l'entreprise, et la jurisprudence fran&#231;aise a d'ailleurs estim&#233; que le salari&#233; dont le contrat est suspendu demeure &#233;lecteurs aux &#233;lections de repr&#233;sentants du personnel. La cons&#233;quence est qu'&#224; l'issue de la suspension du contrat de travail l'employ&#233; est r&#233;int&#233;gr&#233;, et d&#232;s lors un licenciement pendant la p&#233;riode de suspension serait en principe abusif.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ensuite qui dit suspension du contrat de travail dit suspension des obligations. L'employ&#233; n'est pas tenu de travailler, l'employeur n'est pas tenu de fournir du travail et la cons&#233;quence principale c'est l'absence de r&#233;mun&#233;ration. Le salaire &#233;tant la contrepartie d'un travail effectu&#233;, l'article 66 de la loi portant r&#232;glementation du travail rappelle qu' : &#171; &lt;i&gt;Aucun salaire n'est pay&#233; si un travailleur n'a pas effectu&#233; de travail&lt;/i&gt; &#187;. Mais comme l'a pr&#233;cis&#233; l'alin&#233;a 1 de l'article 18 suscit&#233;, les obligations sont suspendues en tout ou partie et il faut d&#232;s lors faire la distinction entre les obligations principales et les obligations secondaires, puisque ces derni&#232;res subsistent g&#233;n&#233;ralement. Ainsi par exemple, l'obligation de discr&#233;tion &#224; la charge d'un employ&#233; s'impose durant la suspension de son contrat.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, comme pr&#233;c&#233;demment mentionn&#233;, la suspension peut d&#233;boucher sur la r&#233;siliation du contrat de travail d&#233;pendamment des motifs de suspension. Et s'agissant justement des motifs de suspension pr&#233;vue par l'article 18, il serait judicieux d'en faire une &#233;tude au cas par cas.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;1 &#186; le cas de gr&#232;ve ou de lock-out effectu&#233; conform&#233;ment aux dispositions de la loi&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
L'article 105 de la loi portant r&#232;glementation du travail dispose que : &#171; &lt;i&gt;les travailleurs ont droit &#224; la gr&#232;ve et les employeurs au lock-out en respectant les dispositions de la pr&#233;sente loi&lt;/i&gt; &#187;. Ces dispositions sont principalement li&#233;es &#224; la proc&#233;dure &#224; suivre avant d'entamer une gr&#232;ve ou un lock-out. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'article 107 rappelle en outre qu' : &#171; &lt;i&gt;un employeur ou un travailleur ne doit pas r&#233;silier le contrat de travail en raison de la gr&#232;ve ou du lock-out l&#233;gal &#187;. Le terme &#171; legal&lt;/i&gt; &#187; employ&#233; ici n'est pas fortuit puisqu'en fonction de la l&#233;galit&#233; ou pas de la gr&#232;ve ou du lock-out les cons&#233;quences diff&#232;rent. En cas de gr&#232;ve l&#233;gale, et contrairement au principe g&#233;n&#233;ral de suspension, l'employ&#233; a tout de m&#234;me droit &#224; sa r&#233;mun&#233;ration. A l'inverse en cas de gr&#232;ve ill&#233;gale, l'employ&#233; encoure une perte de r&#233;mun&#233;ration pendant les jours de gr&#232;ve ill&#233;gale voire le licenciement. De m&#234;me, l'employeur en cas de lock-out ill&#233;gal encoure des sanctions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;strong&gt;2 &#186; La mise &#224; pied disciplinaire du travailleur de huit (8) jours ouvrables&lt;/strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
La mise &#224; pied disciplinaire est une sanction prise par l'employeur suite &#224; une faute commise par l'employ&#233;. L'employ&#233; n'ex&#233;cute pas de travail et ne per&#231;oit aucune r&#233;mun&#233;ration. A l'issue des huit jours de mise &#224; pied, l'employ&#233; reprend le travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3 &#186; La condamnation de l'employ&#233; &#224; une peine d'emprisonnement ne d&#233;passant pas six (6) mois ou sa d&#233;tention provisoire pour une dur&#233;e ne d&#233;passant pas six (6) mois&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Un employ&#233; emprisonn&#233; ou d&#233;tenu est dans l'impossibilit&#233; d'ex&#233;cuter son travail et donc aucune r&#233;mun&#233;ration ne saurait donc &#234;tre vers&#233;e pour la p&#233;riode d'emprisonnement ou de d&#233;tention. L'employ&#233; est r&#233;int&#233;gr&#233; &#224; l'issue de la p&#233;riode d'emprisonnement ou de d&#233;tention tant que la limite de six mois n'est pas d&#233;pass&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
En effet, si le l&#233;gislateur a pris la peine de pr&#233;ciser que la peine d'emprisonnement ou la dur&#233;e de la d&#233;tention ne doit pas d&#233;passer six mois, cela implique logiquement qu'au-del&#224; de six mois l'employeur devrait &#234;tre fond&#233; &#224; r&#233;silier le contrat de travail.&lt;br class='autobr' /&gt;
4 &#186; La suspension d'activit&#233; de l'entreprise en raison des difficult&#233;s &#233;conomiques ou techniques&lt;br class='autobr' /&gt;
En cas de difficult&#233;s &#233;conomiques ou techniques, l'employeur est fond&#233; &#224; s'abstenir de fournir du travail &#224; l'employ&#233; qui est d&#232;s lors mis au ch&#244;mage technique et ne b&#233;n&#233;ficie pas de r&#233;mun&#233;ration. D'apr&#232;s l'article 21 alin&#233;a 1 de la loi portant r&#232;glementation du travail : &#171; &lt;i&gt;En cas de suspension du contrat de travail pour des raisons &#233;conomiques ou techniques, le travailleur ne peut pas &#234;tre mis au ch&#244;mage technique une ou plusieurs fois dans une p&#233;riode de plus de quatre-vingt-dix (90) jours au cours de la m&#234;me p&#233;riode d'une (1) ann&#233;e &lt;/i&gt; &#187;. La pr&#233;cision quant au d&#233;lai vise &#224; &#171; &lt;i&gt;&#233;viter des licenciements d&#233;guis&#233;s&lt;/i&gt; &#187; comme l'a fort bien rappel&#233; le Dr. Fran&#231;ois Xavier KALINDA (&lt;i&gt;Cours de droit social, &#233;ditions de l'universit&#233; du Rwanda, d&#233;cembre 2004&lt;/i&gt;).&lt;br class='autobr' /&gt;
A l'issue des 90 jours, si l'employ&#233; ne peut pas reprendre le travail, il &#171; &lt;i&gt;est r&#233;put&#233; licenci&#233; et b&#233;n&#233;ficie des indemnit&#233;s de d&#233;part &lt;/i&gt; &#187;. Mais il est crucial de rappeler que le licenciement pour motif &#233;conomique ou technique, surtout s'il est collectif ob&#233;it &#224; une proc&#233;dure stricte qui si elle n'est pas respect&#233;e peut conduire &#224; le qualifier d'abusif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;5 &#186; La suspension du travailleur pour des raisons d'enqu&#234;te administrative&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
L'enqu&#234;te administrative est une proc&#233;dure initi&#233;e par un employeur afin d'&#233;lucider une situation au sein de l'entreprise et d&#233;terminer si les faits reproch&#233;s &#224; un employ&#233; sont av&#233;r&#233;s. L'article 20 de la loi portant r&#232;glementation du travail pr&#233;cise que la suspension ne doit pas exc&#233;der 30 jours.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le salaire bien que n'&#233;tant pas pay&#233; &#224; l'employ&#233; est calcul&#233; et conserv&#233;. Cela se justifie par le fait que l'enqu&#234;te administrative peut aboutir &#224; l'innocence de l'employ&#233; suspendu qui doit d&#232;s lors &#234;tre r&#233;int&#233;gr&#233; et se voir payer le salaire conserv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;6 &#186; La suspension d'activit&#233; de l'entreprise en cas de force majeure&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Par d&#233;finition, la force majeure est un &#233;v&#232;nement impr&#233;visible, irr&#233;sistible, et qui &#233;chappe au contr&#244;le des personnes concern&#233;es. Le principe en droit des contrats est que la force majeure exon&#232;re les parties en cas d'inex&#233;cution de leurs obligations. En cas de suspension d'activit&#233; de l'entreprise suite &#224; la force majeure, l'employeur ne peut fournir ni travail ni r&#233;mun&#233;rer l'employ&#233;. Mais il n'est pas mis fin au contrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En somme, la stabilit&#233; et la s&#233;curit&#233; de l'emploi recherch&#233; par le droit du travail justifie que certaines circonstances qui devraient logiquement conduire la rupture du contrat donne plut&#244;t lieu &#224; sa suspension. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>COMMERCIAL LEASE IN RWANDA: The Legal Loophole</title>
		<link>https://mail.legallinkchambers.rw/COMMERCIAL-LEASE-IN-RWANDA-The-Legal-Loophole</link>
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		<dc:date>2024-08-09T20:52:27Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Adv. Bobby NOUMEDEM </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;In an interesting article titled &#171;Property owners on the spot for ripping off tenants on 'caution money'&#187;, The New Times raised one of the many problems faced by tenants in Rwanda. From the unilateral termination of the lease agreement to the undue appropriation of the security deposit (caution money) and the unjustified increase in rent, the disregard for the rules is quite astounding. Although tenants are not always the most honest, as mentioned above, most of the time it is the landlords (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.legallinkchambers.rw/local/cache-vignettes/L150xH100/lease_agreement-2f5cb.jpg?1776553892' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;In an interesting article titled &#171;&lt;i&gt;Property owners on the spot for ripping off tenants on 'caution money'&lt;/i&gt;&#187;, The New Times raised one of the many problems faced by tenants in Rwanda. From the unilateral termination of the lease agreement to the undue appropriation of the security deposit (caution money) and the unjustified increase in rent, the disregard for the rules is quite astounding. Although tenants are not always the most honest, as mentioned above, most of the time it is the landlords who abuse their &#171;dominant position&#187;, generally due to the absence of a lease agreement, or poorly drafted or inadequate lease agreements. The difficulty is exacerbated by the legal loophole regarding the specific rules concerning leases. Indeed, in the entire Rwandan legal arsenal, only Article 231 of the law relating to the civil, commercial, labor and administrative procedure establishes a specific rule for leases, and that is to protect the landlords by granting them the right to seize movable or other property belonging to the tenant who owe rent. Without questioning the fact that a contract is certainly the business of the parties and follows the principle of contractual freedom, it is essential to establish specific rules for leases, both for residential and commercial use, in the common interest of tenants and landlords. In practice, the damage resulting from this legal loophole may be relatively minor for residential leases, but it becomes considerable when it comes to commercial leases, almost bordering on bankruptcy since the commercial lease is crucial for businesses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;What is a commercial lease?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
A lease is a contract that generates a personal right, offering the tenant the exclusive and continuous use of a property in exchange for the payment of rent. Like any contract, a lease follows the principle of contractual freedom, which means that everyone is free to contract or not to contract, to choose their contracting partner, and to determine the content and form of the contract within the limits set by the law. Specifically concerning commercial leases, it can be defined as a rental agreement that governs the lease of real estate used for commercial, industrial, artisanal, or any other professional activity. It is a contract concluded between a landlord (usually the property owner) and a tenant, who can be an individual or a legal entity (a company or an association, for example).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;What is the purpose of a commercial lease?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Historically, the main purpose of specific rules for commercial leases was to protect business tenants who &#171;had no right to lease renewal and could be evicted at the end of the contract&#187;. Yet, rental stability is necessary for the prosperity of a business due to the damage that could result from losing customers following a change of premises. Thus, in France, a law of June 30, 1926, forced landlords to pay eviction compensation if the refusal to renew the lease was not based on a legitimate reason. Since then, legislation has evolved, and there are, for example, specific regulations for commercial leases in France. In &lt;strong&gt;OHADA&lt;/strong&gt; law (&lt;i&gt;Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires&lt;/i&gt;), the Uniform Act on General Commercial Law sets out specific rules for commercial leases in its Book 6, titled &#171;Lease for Professional Use and Business Assets&#187;. Unfortunately, as mentioned earlier, there is a legal loophole in Rwanda that benefits those who understand the importance of hiring a competent lawyer to draft contracts (&lt;i&gt;not only the lease contract but generally any contract intended to be signed&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Indeed, as indicated above, the commercial lease is crucial for tenants. It allows the tenant to benefit from various advantages: the right to lease renewal, the payment of eviction compensation in case of non-renewal, and the right to assign the lease. The right to lease renewal means that the landlord can never refuse the renewal of the commercial lease. In fact, no contractual stipulation can defeat the right to renewal. The objective is to provide the tenants with the necessary protection and stability for their commercial activity, which they can then carry out serenely. Thus, the right to renewal has as its corollary the payment of eviction compensation in case of non-renewal. Indeed, if the lease renewal is refused, the landlord is generally required to pay eviction compensation to the tenant. Moreover, the tenant benefits from the right to assign the lease. For example, in OHADA law, &lt;strong&gt;Article 118 of the AUDCG&lt;/strong&gt; states that: &#171;if the tenant assigns the lease and all the elements necessary for the activity in the leased premises, the assignment is binding on the landlord.&#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alongside these specific rules for commercial leases, other rules are common to residential leases, including the obligation for the landlord to provide premises in good condition, ensure the peaceful enjoyment of the premises, and carry out necessary repairs. Without being exhaustive, the rules explained above are sufficient to demonstrate the importance of having a well-drafted lease contract, especially in the absence of a well-defined legal framework for leases. &lt;br class='autobr' /&gt;
In a previous legal brief, we had already called for the modification of the current law governing contracts due to its insufficiencies. Therefore, we can already rejoice at the existence of a draft law relating to contractual and non-contractual obligations, which, despite the absence of a specific regime dedicated to commercial leases, devotes its Title VII to rental contracts, including leases in general. We therefore eagerly await the adoption and promulgation of this draft law, which will mark a revolution since the repeal of the civil code.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Congratulations to Our Partner Adv. Bobby NOUMEDEM on Being Called to the Bar of Cameroon!</title>
		<link>https://mail.legallinkchambers.rw/Congratulations-to-Our-Partner-Adv-Bobby-NOUMEDEM-on-Being-Called-to-the-Bar-of</link>
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		<dc:date>2024-06-16T17:17:40Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>legallinkchambers</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;We are thrilled to announce that our Partner, Adv FOTEPI MANFO NOUMEDEM BOBBY JORDAN has been called to the Bar of Cameroon, following his swearing-in ceremony on May 15, 2024, at the Court of Appeal of the Centre in Yaound&#233;, Cameroon. &lt;br class='autobr' /&gt;
Adv. Bobby NOUMEDEM joined our firm in 2021, and fom the very beginning distinguished himself with his dedication to work and his relentless pursuit of excellence. His unwavering commitment, vision, team spirit, and passion for law have made him an (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.legallinkchambers.rw/local/cache-vignettes/L100xH150/1000052818-b73d9.jpg?1776553892' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;We are thrilled to announce that our Partner, Adv FOTEPI MANFO NOUMEDEM BOBBY JORDAN has been called to the Bar of Cameroon, following his swearing-in ceremony on May 15, 2024, at the Court of Appeal of the Centre in Yaound&#233;, Cameroon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adv. Bobby NOUMEDEM joined our firm in 2021, and fom the very beginning distinguished himself with his dedication to work and his relentless pursuit of excellence. His unwavering commitment, vision, team spirit, and passion for law have made him an invaluable asset to our firm.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adv. Bobby NOUMEDEM's admission to the Bar of Cameroon is a significant milestone in his career and a testament to his skills and dedication. It is also a great honor for our firm.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;We are confident that he will continue to excel in his legal career.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On this special occasion, we extend our heartfelt congratulations to Bar. Bobby Jordan FOTEPI MANFO NOUMEDEM and wish him all the best for their future endeavors.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Droit P&#233;nal Rwandais: Qu'est ce qui a chang&#233; ? </title>
		<link>https://mail.legallinkchambers.rw/Droit-Penal-Rwandais-Qu-est-ce-qui-a-change</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.legallinkchambers.rw/Droit-Penal-Rwandais-Qu-est-ce-qui-a-change</guid>
		<dc:date>2023-12-08T08:21:08Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Adv. Bobby NOUMEDEM </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Droit P&#233;nal Rwandais: Qu'est ce qui a chang&#233; ? Par Me FOTEPI MANFO NOUMEDEM Bobby Jordan Partner LEGAL LINK CHAMBERS &lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;cosyst&#232;me p&#233;nal rwandais a connu une r&#233;forme &#224; la faveur de la modification des lois proc&#233;durale et substantielle, respectivement au moyen de la loi N&#176;58/23023 DU 04/12/2023 modifiant la loi N&#176;027/2019 DU (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mail.legallinkchambers.rw/News-Insights" rel="directory"&gt;News &amp; Insights&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Droit P&#233;nal Rwandais: Qu'est ce qui a chang&#233; ?&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt; Par &lt;strong&gt;Me FOTEPI MANFO NOUMEDEM Bobby Jordan&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;i&gt; Partner&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;strong&gt;LEGAL LINK CHAMBERS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cosyst&#232;me p&#233;nal rwandais a connu une r&#233;forme &#224; la faveur de la modification des lois proc&#233;durale et substantielle, respectivement au moyen de la loi N&#176;58/23023 DU 04/12/2023 modifiant la loi N&#176;027/2019 DU 19/09/2019 portant proc&#233;dure p&#233;nale et la loi N&#176;59/2023 du 04/12/2023 modifiant la loi N&#176;68/2018 du 30/08/2018 d&#233;terminant les infractions et les peines en g&#233;n&#233;ral. Une modification concomitante des lois p&#233;nales principales bien que s'agissant juste de quelques articles implique forc&#233;ment des changements majeurs, ou du moins des am&#233;nagements significatifs pour prendre en compte les r&#233;alit&#233;s soci&#233;tales. Alors qu'est ce qui a chang&#233; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LE SOUCI D'UNE PROCEDURE PENALE PLUS EFFICACE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;L'ind&#233;pendance des enqu&#234;teurs et des pouvoirs plus &#233;tendus&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Alors que l'ancienne loi pr&#233;voyait que les enqu&#234;teurs notamment ceux de l'organe charg&#233; de l'enqu&#234;te &#224; savoir l'Office Rwandais d'Investigation (RIB) devaient exercer leurs fonctions sous la supervision et selon les instructions de l'organe national de poursuite judiciaire (NPPA), l'article 15 nouveau consacre leur ind&#233;pendance, en pr&#233;cisant &#224; l'alin&#233;a 1 que : &#171;&lt;i&gt;Les enqu&#234;teurs de l'Office Rwandais d'Investigation exercent leurs fonctions sous la direction et la supervision de la direction de cet Office&lt;/i&gt;&#187;. Le l&#233;gislateur en octroyant cette ind&#233;pendance de l'organe charg&#233; de l'enqu&#234;te recherche s&#251;rement plus de c&#233;l&#233;rit&#233; dans la conduite de l'instruction.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette ind&#233;pendance des enqu&#234;teurs est renforc&#233;e dans les attributions qui sont les leurs, &#224; travers la possibilit&#233; qui leur est d&#233;sormais donn&#233;e de &#171;&lt;i&gt;lib&#233;rer le suspect ou le lib&#233;rer en lui imposant certaines conditions&lt;/i&gt;&#187;, d' &#171;&lt;i&gt;initier la m&#233;diation entre le suspect et la victime&lt;/i&gt;&#187; ou encore de classer sans suite le dossier. &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais la principale observation dans les nouvelles attributions des enqu&#234;teurs est qu'ils sont d&#233;sormais tenus d' &#171;&lt;i&gt;informer la victime et le suspect de l'&#233;tat du dossier&lt;/i&gt;&#187; et donner au suspect une copie du proc&#232;s-verbal d'arrestation et de d&#233;tention. Une innovation, un souci de transparence &#224; saluer dans la mesure o&#249; il prot&#232;ge un principe fondamental de la proc&#233;dure p&#233;nale &#224; savoir le respect des droits de la d&#233;fense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;L'implication de la Police nationale dans l'enqu&#234;te&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;sormais les actes pos&#233;s par la Police nationale dans le cadre de l'enqu&#234;te ont plus de poids dans la proc&#233;dure p&#233;nale dans la mesure o&#249; ils peuvent directement servir au cours du proc&#232;s d&#232;s lors qu'ils peuvent &#234;tre directement remis &#224; l'organe de poursuite. En outre, l'article 16 bis alin&#233;a 2 pr&#233;cise que : &#171;&lt;i&gt;Les autres actes li&#233;s &#224; l'enqu&#234;te pr&#233;liminaire accomplis par la Police nationale du Rwanda et remis &#224; l'Office Rwandais d'Investigation ont valeur d'actes d'enqu&#234;te&lt;/i&gt;&#187; .&lt;br class='autobr' /&gt;
L'incitation &#224; la m&#233;diation p&#233;nale&lt;br class='autobr' /&gt;
Alors que les dispositions anciennes pr&#233;voyaient que l'Organe de poursuite judiciaire ne pouvait initier la m&#233;diation entre le suspect et la victime que si l'infraction n'&#233;tait passible que d'une peine d'emprisonnement maximale de deux ans, l'article 24 nouveau repousse cette limite &#224; une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'&#224; cinq ans maximum. &lt;br class='autobr' /&gt;
Toutefois, le l&#233;gislateur pr&#233;cise que cette m&#233;diation n'est pas possible dans le cas de la violence physique ou sexuelle entre &#233;poux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Modifications diverses &lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
L'article 49 nouveau sur le t&#233;moignage du mineur &#224; notre sens corrige juste une confusion dans la formulation de l'article ancien et n'appelle donc pas de commentaire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les modalit&#233;s de gestion et vente des biens saisis au cours de l'instruction seront d&#233;sormais fix&#233;es par arr&#234;t&#233; du Ministre de la Justice.&lt;br class='autobr' /&gt;
La surveillance &#233;lectronique s'&#233;tend au pr&#233;venu.&lt;br class='autobr' /&gt;
La remise en libert&#233; automatique du pr&#233;venu en cas de requalification de l'infraction par le juge de la d&#233;tention provisoire a &#233;t&#233; supprim&#233;e, puisque le juge peut d&#233;sormais apr&#232;s avoir requalifi&#233; ordonner la d&#233;tention. &lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;sormais il revient non plus au Ministre de la justice mais &#224; l'organe charg&#233; d'enqu&#234;te et l'organe de poursuite judiciaire de d&#233;terminer le format et le contenu du proc&#232;s-verbal et d'autres documents utilis&#233;s lors de l'instruction.&lt;br class='autobr' /&gt;
La portion de la peine &#224; purger pour pouvoir b&#233;n&#233;ficier de la lib&#233;ration conditionnelle a &#233;t&#233; diminu&#233;e, donnant la possibilit&#233; aux condamn&#233;s de demander la lib&#233;ration conditionnelle plus t&#244;t que ce que pr&#233;voyaient les anciennes dispositions l&#233;gales.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il est ins&#233;r&#233; un article 169 bis dont la teneur suit : &#171;&lt;i&gt;Une personne extrad&#233;e au Rwanda pour y &#234;tre jug&#233;e et qui a &#233;t&#233; condamn&#233;e par d&#233;faut par une Juridiction Gacaca, est jug&#233;e par la juridiction comp&#233;tente. Dans ce cas, la juridiction annule la d&#233;cision rendue &#224; son encontre par la Juridiction &lt;i&gt; &lt;i&gt;Gacaca&lt;/i&gt;&#187;&lt;/i&gt; &lt;/i&gt;. Ce nouvel article a une incidence sur l'ensemble de la proc&#233;dure, notamment les voies de recours (opposition contre les jugements rendus par les juridictions Gacaca). Il est d'ailleurs ins&#233;r&#233; toute une proc&#233;dure pour la reconstitution des jugements rendus par les juridictions Gacaca.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, la d&#233;cision rendue suite &#224; un recours en r&#233;vision demand&#233; par un des auteurs d'une infraction peut entra&#238;ner une quelconque modification concernant les autres accus&#233;s lorsqu'elle peut avoir un effet b&#233;n&#233;fique pour eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;UN ASSOUPLISSEMENT DES PEINES DANS LA LOI SUBSTANTIELLE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; modifi&#233;e en 2019, la loi d&#233;terminant les infractions et les peines en g&#233;n&#233;ral s'est voulue encore plus souple, quoique certaines peines aient &#233;t&#233; alourdies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Mesures d'assouplissement&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;sormais, le condamn&#233; &#224; une peine comprise entre 6 mois et 5 ans ne peut accomplir les travaux d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral que pour une p&#233;riode maximum de 2 ans, soit une r&#233;duction d'une demi-ann&#233;e par rapport &#224; l'ancien plafond qui &#233;tait la moiti&#233; de la peine d'emprisonnement maximale encourue. En outre l'&#233;l&#233;ment intentionnel est d&#233;sormais n&#233;cessaire pour que le condamn&#233; n'ayant pas ex&#233;cut&#233; convenablement la peine de travaux d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral, purge le reste de sa peine dans un &#233;tablissement correctionnel.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les peines pour les infractions de coups ou blessures involontaires et de coups ou blessures volontaires sont &#233;galement assouplies. &lt;br class='autobr' /&gt;
On note que d&#233;sormais le sursis s'applique aussi &#224; la peine de travaux d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et d'amende. On note &#233;galement un assouplissement significatif dans la r&#233;duction des peines en cas de circonstances att&#233;nuantes. Il est en effet donn&#233; plus de de largesse au juge pour la r&#233;duction des peines en cas de circonstances att&#233;nuantes. &lt;br class='autobr' /&gt;
D'ailleurs s'agissant des circonstances att&#233;nuantes, elles semblent d&#233;sormais &#234;tre applicables au crime de g&#233;nocide. Alors que l'ancien article 92 pr&#233;cisait bien que la personne reconnue coupable d'un crime de g&#233;nocide &#233;tait passible d'une peine d'emprisonnement &#224; perp&#233;tuit&#233; ne pouvant &#234;tre r&#233;duite par aucune circonstance att&#233;nuante, l'article 92 nouveau ne s'encombre pas de cette pr&#233;cision. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une autre infraction pour laquelle les circonstances att&#233;nuantes semblent d&#233;sormais &#234;tre applicables est celle du viol sur enfant. On se souvient en effet que sous l'empire de l'ancien article 133, le viol sur enfant de moins de 14 ans et le viol sur enfant suivi de cohabitation en tant que mari et femme &#233;taient r&#233;prim&#233;s par des peines d'emprisonnement &#224; perp&#233;tuit&#233; avec la mention expresse de l'impossibilit&#233; de b&#233;n&#233;ficier de circonstances att&#233;nuantes. Toutefois on note d&#233;sormais l'imprescriptibilit&#233; de l'infraction de viol sur enfant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Une meilleure d&#233;finition de l'infraction d'infanticide&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
La qualification de l'infanticide a selon nous &#233;t&#233; corrig&#233;e. La lecture de l'article 108 ancien laissait en effet croire que seule la m&#232;re pouvait commettre un infanticide. En pr&#233;cisant d&#233;sormais &#171;&lt;i&gt;toute personne qui commet un meurtre sur son enfant biologique&lt;/i&gt;&#187; le l&#233;gislateur a fait une n&#233;cessaire correction, puisque l'infanticide est le meurtre par un parent de son propre enfant. &lt;br class='autobr' /&gt;
En outre la peine est d&#233;sormais port&#233;e au maximum &#224; savoir l'emprisonnement &#224; perp&#233;tuit&#233;. Toutefois pour le cas de la m&#232;re qui commet un infanticide en raison d'une d&#233;pression postpartum ou par effet de l'allaitement la peine d'emprisonnement est r&#233;duite &#224; condition cependant d'&#234;tre constat&#233;e par un m&#233;decin ou un psychiatre agr&#233;&#233;. Ce qui se comprend quand on sait que sant&#233; mentale et responsabilit&#233; p&#233;nale forment un bin&#244;me fondamental du droit p&#233;nal&lt;br class='autobr' /&gt;
La peine d'emprisonnement encourue se situe d&#233;sormais dans l'intervalle compris entre &#171;&lt;i&gt;6 mois &#224; 2 ans&lt;/i&gt;&#187; . Une r&#233;duction par rapport &#224; la peine encourue avant et qui se situait dans l'intervalle &#171;&lt;i&gt;5 &#224; 7 ans&lt;/i&gt;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Des infractions ajout&#233;es et d'autres plus s&#233;v&#232;rement r&#233;prim&#233;es&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;sormais le complice est passible des m&#234;mes peines que l'auteur, tout comme le coauteur. Sous l'empire de l'ancien article 84, la sanction du complice pr&#233;sentait des particularit&#233;s qui certes ont &#233;t&#233; maintenues mais avec de petits am&#233;nagements. Les complices vis&#233;s aux points 5 d), 5 e) et 5 f) de l'article 2 sont exempt&#233;s de poursuites pour les contraventions et les d&#233;lits s'il s'agit de l'&#233;pouse de l'auteur de l'infraction ou s'il y'a un lien de parent&#233; avec ce dernier jusqu'au deuxi&#232;me degr&#233;. Un &#233;l&#233;ment important que nous notons est que l'article nouveau parle d'exemption de poursuite, or l'ancien donnait plut&#244;t la libert&#233; &#224; la juridiction de ne pas punir les personnes susmentionn&#233;es comme complices.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'article 99 est modifi&#233; pour ajouter aux actes qualifi&#233;s de crime de guerre ceux li&#233;s &#224; la guerre biologique (bact&#233;riologique) et les attaques perp&#233;tr&#233;s contre unit&#233;s et des &#233;tablissements m&#233;dicaux ainsi que d&#233;truire et endommager des mat&#233;riaux de transport et des a&#233;ronefs utilis&#233;s &#224; des fins m&#233;dicales. Il s'en suit que les peines inflig&#233;es ont &#233;galement &#233;t&#233; modifi&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le cas de l'infraction par transmission de maladie &#224; autrui, la survenance d'un handicap suite &#224; la maladie transmise est d&#233;sormais une circonstance aggravante au m&#234;me titre que la survenance d'une maladie in curable. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il est ajout&#233; un article 132 bis pour la r&#233;pression de l'infraction de production, vente, distribution ou importation des produits non conformes aux normes de qualit&#233; ou nocifs pour l'&#234;tre humain. &lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;sormais les accusations mensong&#232;res contre autrui sont plus s&#233;v&#232;rement punies. L'objectif recherch&#233; est surement la dissuasion.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il est ajout&#233; une peine d'emprisonnement pour l'infraction de d&#233;tention frauduleuse d'un bien trouv&#233; appartenant &#224; autrui, toutefois le montant de l'amende est r&#233;duit et la peine de travaux d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral est supprim&#233;e. En outre, d&#233;sormais la restitution de la chose trouv&#233;e ou obtenue met fin &#224; la poursuite de l'infraction &#224; tout degr&#233; de la proc&#233;dure. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'article 177 nouveau semble &#234;tre une fusion de l'ancien article 177 avec l'article 178. Or le maintien de l'article 178 laisse penser que non et suscite des interrogations.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il est ajout&#233; un article 262 bis pour sanctionner &#171;&lt;i&gt;toute personne qui ali&#232;ne ses biens ou qui fait tout autre acte pour entraver ou emp&#234;cher l'ex&#233;cution d'un titre ex&#233;cutoire d&#233;finitif&lt;/i&gt;&#187; . on se r&#233;jouit de cette mesure qui va &#224; coup s&#251;r permettre une c&#233;l&#233;rit&#233; dans l'ex&#233;cution des titres ex&#233;cutoires et refreiner les ardeurs des d&#233;biteurs de mauvaise foi. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'article 271 sur la r&#233;pression de l'infraction de Contrefa&#231;on des titres n&#233;gociables, utilisation ou mise en circulation des titres n&#233;gociables contrefaits a &#233;t&#233; modifi&#233; pour ajouter l'&#233;l&#233;ment intentionnel pour caract&#233;riser l'infraction en cas d'utilisation ou de mise en circulation des titres contrefaits. Ce qui se comprend ais&#233;ment.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin l'article 291 a &#233;t&#233; modifi&#233; pour int&#233;grer une autre infraction pouvant entrainer la d&#233;gradation militaire &#224; savoir le fait : &#171;&lt;i&gt;de consommer, de s'injecter, d'inhaler ou de s'oindre des stup&#233;fiants et des substances psychotropes, ou celle de produire, de transformer, de transporter, d'entreposer ou de vendre ill&#233;galement des stup&#233;fiants et des substances psychotropes&lt;/i&gt;&#187; .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voil&#224; donc de fa&#231;on ramass&#233;e les modifications contenues dans la loi N&#176;58/23023 DU 04/12/2023 modifiant la loi N&#176;027/2019 du 19/09/2019 portant proc&#233;dure p&#233;nale et la loi N&#176;59/2023 du 04/12/2023 modifiant la loi N&#176;68/2018 du 30/08/2018 d&#233;terminant les infractions et les peines en g&#233;n&#233;ral.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>THE RWANDAN INSUREE AND THE DIFFICULTY OF COMPENSATION IN THE EVENT OF AN ACCIDENT</title>
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		<dc:date>2023-03-26T23:46:43Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>legallinkchambers</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;THE RWANDAN INSUREE AND THE DIFFICULTY OF COMPENSATION IN THE EVENT OF AN ACCIDENT&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://mail.legallinkchambers.rw/News-Insights" rel="directory"&gt;News &amp; Insights&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Unlike many African countries, Rwanda is one of those countries where particular emphasis is placed on insurance. Let us recall at the outset that insurance is a service, compulsory in some cases and optional in others. It generally involves two parties, namely the insured and the insurer, and is governed by an insurance contract. Article 1 paragraph 1 of the DECRET-LOI n&#176; 20/75 of JUNE 1975 governing Insurance in Rwanda defines an insurance contract as: &#034;&lt;i&gt;a contract by which a person, called the insurer, undertakes, in return for the payment of one or more premiums, to provide a person, called the insured or beneficiary, with a pecuniary benefit in the event of the realisation of a given risk&lt;/i&gt;&#034; . In general, insurance contracts are divided into two main groups or two broad types of insurance: Life Insurance and General Insurance (damage insurance_the protection is extended for assets and properties)&lt;br class='autobr' /&gt;
Damage insurance, which is subdivided into property insurance and liability insurance, consists of compensating the insured or the beneficiary in the event of a loss&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;The loss is constituted by the occurrence of the event provided for by the (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; , including theft, fire, shipwreck, death of the policyholder or a beneficiary or water damage, or, as stated in Article 1(2) of the aforementioned decree-law: &#034;&lt;i&gt;Damage insurance covers risks affecting property or risks arising from the civil liability of the insured&lt;/i&gt;&#034;. Damage insurance is subject to the principle of indemnity, i.e. the amount of the benefit is necessarily proportional to the damage actually suffered, or more simply, it gives rise to the payment of an indemnity equal to the amount of the loss caused by the accident. The insured must not benefit from any enrichment following the occurrence of a loss.&lt;br class='autobr' /&gt;
Life insurance is a form of insurance set up to cover the physical person, the insured. According to Article 1 paragraph 3 of the decree law: &#034;&lt;i&gt;insurance of persons covers risks arising from death or life, or risks of bodily injury or illness&lt;/i&gt;&#034;. Contrary to the indemnity principle, &#034;&lt;i&gt;... the sums insured are freely fixed by the parties and are due without taking into account the prejudice suffered by the insured&lt;/i&gt;&#034; (Article 38 of the decree law). &lt;br class='autobr' /&gt;
Damage insurance is the one that is generally at the heart of disputes, mainly between the insured and the insurer, the latter often refusing to pay the indemnity when a loss occurs, sometimes for well-founded reasons but most often for fallacious ones. In our professional practice, representing mostly the insured, we have observed three arguments abused by the insurers to either avoid the obligation to pay the indemnity or to pay a derisory indemnity compared to what should be. Insurers generally invoke the insured's fault or non-payment of the premium to avoid paying the indemnity, or underinsurance, at the time of the loss, and it should be explained why these arguments are often spurious.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	&lt;strong&gt;ON THE FAULT OF THE INSURER AS A BASIS FOR REFUSING COMPENSATION&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
It is common for insurers to use a variety of schemes and arguments to avoid fulfilling their obligations when a loss occurs. One argument regularly used by insurers to avoid paying compensation to the insured or the beneficiary is the fault of the insured. Of course, the fault of the insured can be the basis for a policy exclusion (i.e. providing the basis for a refusal of compensation), but this is not automatic and a number of factors must be taken into account.&lt;br class='autobr' /&gt;
In a relatively recent case we were acting for a client who sued his insurer for refusing to pay him the compensation after a loss covered by his insurance contract. The policy provided for a number of covered risks, one of which was fire. Unfortunately for our client, a fire broke out in his premises, destroying almost everything in its path. Contacted in the days that followed, the insurer sent an expert who, after having carried out his assessment, produced a report concluding that the fire was the result of a fault on the part of the insured. This report contradicted that of the police expert who had concluded that the fire was accidental. Based on the report of its expert, the insurer refused to compensate our client, invoking the fault he had allegedly committed. Having brought an action before the court of first instance to contest the insurer's decision, we won the case. The insurer subsequently appealed against the judgement, and the case is still pending. &lt;br class='autobr' /&gt;
While recognising that the insured's fault can be used as a basis for the insurer not to pay the indemnity, it should be noted that this is not absolute. Indeed, as stated in Article 11 of the 1975 decree law: &#034;The insurer guarantees the insured against the risks provided for in the contract. It guarantees against risks due to fortuitous events and to the fault of the insured, unless otherwise stipulated. Notwithstanding any clause to the contrary, the insurer cannot guarantee against risks arising from the intentional fault of the insured.&#034; In other words, the contract must either contain a clause excluding cover in the event of the insured's fault or, in the absence of a clause, the insured's fault must be intentional. &lt;br class='autobr' /&gt;
Let us quickly address the notion of intentional fault to specify that in insurance law, intentional fault is only characterised when the insured has committed a wrongful act with: the will to commit it in the knowledge of its wrongful nature, and the will to cause the damage as it occurred. In this case, it will be up to the insurer to prove the insured's wrongful act since Article 25 of the 1975 decree law provides that: &#034;...The burden of proof of the origin of the loss or damage lies with the insurer who claims to be released from his obligation.&#034;&lt;br class='autobr' /&gt;
The case law is in line with this, and it is this position that the High Court of Commerce retained in its decision &lt;strong&gt;RCOMA 00728/2016/CHC/HCC&lt;/strong&gt;, moreover reaffirmed by the &lt;strong&gt;Supreme Court&lt;/strong&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;URUKIKO RW'IKIRENGA, RURI I KIGALI, RUHABURANISHIRIZA IMANZA (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, when it condemned SORAS Assurances G&#233;n&#233;rales Ltd which invoked a fault of the insured as a cause of the fire of its premises, to pay damages to the insured Mr. GASHAMURA Anicet. &lt;br class='autobr' /&gt;
Returning to the case briefly presented above, it can be stated that in the absence of a clause excluding coverage in case of fault by the insured, and in the absence of proof of 'intentional' fault by our client, his insurer was not justified in refusing to pay him the indemnity agreed.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;UNDER-INSURANCE AND THE REFUSAL OF INDEMNIFICATION&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Underinsurance is characterised by the insufficiency of the sum insured in relation to the sum that should have been insured. In insurance where the amount of the insured value is determinable, the owner of an object may insure it for only part of its value and choose to retain part of the loss in the event of a claim, in particular to limit the amount of the insurance premiums. He thus remains his own insurer for a part of the value of the insured item. This is an expression of the parties' contractual freedom, which cannot be regarded as fraud. However, it may happen that the underinsurance is the result of bad faith on the part of the insured, who has misrepresented the risk. &lt;br class='autobr' /&gt;
It may also happen that the underinsurance results from a wrong assessment of the risk by the insurer, as was the case in a matter we dealt with. After a loss, the insurer claimed that the insured property was underinsured and that it did not have to pay any compensation. However, it should be pointed out that the insurer, before fixing the premium, had itself carried out an evaluation of the property to be insured, and was aware of the value of the property not on the basis of the insured's declarations, but on the basis of its own evaluation. Therefore, to claim after the loss that the property was underinsured was an admission by the insurer that he had made a mistake. Since no one could claim for his own wrongdoing, he could not impose the consequences of his error on the insured. &lt;br class='autobr' /&gt;
Moreover, the consequence of underinsurance, however fraudulent, is not the absence of compensation. Indeed, it is clear from the provisions of Article 28 of the Decree Law that: &#034;&lt;i&gt;If, on the day of the loss, the item has a value greater than the sum guaranteed, the insured is considered to remain his own insurer for the excess and consequently bears a proportional share of the damage&lt;/i&gt;&#034;. Furthermore, according to Article 17: &#034;&lt;i&gt;If the reluctance or misrepresentation is not intentional, the bad faith of the insured not being established, it does not entail, notwithstanding any clause to the contrary, nullity of the contract. If they are discovered before any loss, the insurer may cancel the contract one month after notification to the insured or maintain it with an increase in the premium. If the reluctance or misrepresentation is discovered after the loss, the indemnity is reduced in proportion to the rate of premiums paid in relation to the rates of premiums which would have been due if the risks had been fully and accurately declared. &lt;/i&gt; &#034; It is therefore clear that underinsurance can never lead to a refusal to indemnify, the sanction in the case of underinsurance due to bad faith on the part of the insured being the application of the proportional capital rule (or the premium base). In this case, the calculation of the amount of the indemnity to be paid is made according to the formula: INDEMNITY = DAMAGE X (DECLARED VALUE / INSURABLE VALUE).&lt;br class='autobr' /&gt;
It is thus abusively that some insurers refuse to compensate the insured for reasons of underinsurance, or proceed with vicious mathematical calculations to deceive the vigilance of the insured who will inevitably not understand anything, all in order to pay them derisory amounts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;FAILURE TO PAY THE PREMIUM AS A BASIS FOR REFUSING INDEMNIFICATION&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
If there is another argument very often invoked by insurers not to pay the indemnity to the insured in the event of a claim, it is this one: non-payment of the premium. However, non-payment of the premium does not ipso facto lead to cancellation of the contract or necessarily lead to a refusal of compensation. &lt;br class='autobr' /&gt;
The first four paragraphs of Article 14 of the Decree Law state that: &#034;&lt;i&gt;The policyholder is obliged to pay the agreed premium at the times set out in the contract. In the absence of payment on the due date and notwithstanding any clause to the contrary, there can be no cancellation by right. The insurer must give the insured notice to pay by registered letter with acknowledgement of receipt. Notwithstanding any clause to the contrary, this formal notice shall only have the effect of suspending the contract after a period of one month, if payment is not made. Once the thirty-day period has expired, the insurer may take action for payment of the premium or request cancellation of the contract. In case of payment by the insured, the contract is reinstated on the day of payment.&lt;/i&gt;&#034;&lt;br class='autobr' /&gt;
It follows that failure to pay a premium gives rise first of all to a formal notice served on the insured by the insurer, who will only suspend the contract if payment has not been made within one month. In other words, if in the meantime the claim occurs, the insured will be fully entitled to receive indemnity.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;From the above, it is clear that insurers do not always play their role in protecting people and their assets. They often consider their financial interests above all else, and therefore use all means to avoid paying the amount of the guarantee. It is therefore advisable for the insured to contact a lawyer when an insurer, for whatever reason, refuses to pay the amount of the guarantee. &lt;br class='autobr' /&gt;
Before signing an insurance contract, we advise policyholders to ask the insurer or its representative for all the documents relating to the subscription, especially those mentioning the rights and obligations towards the insurer. It is also very important to read all the terms of the contract carefully and ask for more information on points that seem ambiguous.&lt;br class='autobr' /&gt;
Let's take a recent case as an example to understand how fundamental it is to carefully read and understand the insurance contract before signing it. A client contacted us a few months ago to sue her insurer on the grounds that he had refused to pay her a compensation following a loss. She had subscribed to a home insurance policy that covered several risks, including water damage. Following heavy rain, there was flooding in the area and the run-off water caused damage to the house in question. She claimed that she was entitled to compensation under the water damage guarantee. Unfortunately, not having read the entire clause relating to this guarantee, she had not read that there was a paragraph which provided for an exclusion of guarantee in the event of flooding or damage resulting from run-off water, wherever it originated.&lt;br class='autobr' /&gt;
In short, our best advice would be to actually consult your lawyer before signing your insurance contract, or any other contract.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;The loss is constituted by the occurrence of the event provided for by the insurance contract and leading to the implementation of the guarantee&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;URUKIKO RW'IKIRENGA, RURI I KIGALI, RUHABURANISHIRIZA IMANZA Z'UBUCURUZI, RUKIJIJE MU RUHAME, URUBANZA NO RCOMAA 00035/2017/SC KU WA 20/04/2018, MU BURYO BUKURIKIRA&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>REPENSER LES CABINETS D'AVOCATS EN AFRIQUE</title>
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		<dc:date>2023-03-26T23:32:11Z</dc:date>
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		<description>&lt;p&gt;REPENSER LES CABINETS D'AVOCATS EN AFRIQUE&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://mail.legallinkchambers.rw/News-Insights" rel="directory"&gt;News &amp; Insights&lt;/a&gt;


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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>La preuve de revenu &#224; prendre en consid&#233;rationpour l'&#233;valuation de l'indemnit&#233; dans la Loi N&#176; 41/2001 du 19/09/2001 relative &#224; l'indemnisation des victimes d'accidents corporels caus&#233;s par des v&#233;hicules automoteurs. </title>
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&lt;p&gt;A tout moment on peut &#234;tre victime d'un accident. En moyenne, les accidents de circulation tuent 1.35 millions de personnes par an. La loi N&#176;41/2001 sus &#233;voqu&#233;e r&#233;git l'indemnisation des dommages corporels caus&#233;s par des v&#233;hicules automoteurs, autrement dit les conditions pour pouvoir b&#233;n&#233;ficier d'une indemnisation ou droit &#224; l'indemnisation, les pr&#233;judices indemnisables et plus int&#233;ressant les bases d'&#233;valuation de l'indemnisation. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'article 4 pr&#233;voit que : &#171; Lorsque le dommage a caus&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.legallinkchambers.rw/local/cache-vignettes/L150xH150/debt_collection-removebg-preview-2-6d174.png?1776553892' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A tout moment on peut &#234;tre victime d'un accident. En moyenne, les accidents de circulation tuent 1.35 millions de personnes par an. La loi N&#176;41/2001 sus &#233;voqu&#233;e r&#233;git l'indemnisation des dommages corporels caus&#233;s par des v&#233;hicules automoteurs, autrement dit les conditions pour pouvoir b&#233;n&#233;ficier d'une indemnisation ou droit &#224; l'indemnisation, les pr&#233;judices indemnisables et plus int&#233;ressant les bases d'&#233;valuation de l'indemnisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'article 4 pr&#233;voit que : &#171; Lorsque le dommage a caus&#233; une incapacit&#233; temporaire de travail entra&#238;nant une perte totale ou partielle de salaire, traitement ou revenu professionnel, la victime a droit &#224; une indemnit&#233; compensatoire d&#233;compt&#233;e &#224; partir du quatri&#232;me jour de l'arr&#234;t du travail jusqu'&#224; la date de consolidation de son &#233;tat&#8230; &#8230;Le revenu &#224; prendre en consid&#233;ration pour l'&#233;valuation de cette indemnit&#233; est, pour les victimes salari&#233;es, leur r&#233;mun&#233;ration act&#233;e par tous documents probants ainsi que des revenus extra salariaux dont la victime a apport&#233; des preuves. Les personnes exer&#231;ant une profession ind&#233;pendante doivent produire les &#233;l&#233;ments probants &#233;tablissant le montant de leur revenu des 12 mois qui ont pr&#233;c&#233;d&#233; l'accident. Lorsque la victime de l'accident n'a pas travaill&#233; pendant 12 mois, le revenu est &#233;valu&#233; par rapport &#224; celui qu'il aurait r&#233;alis&#233; &#224; la fin de ces 12 mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A d&#233;faut, mais &#224; condition que le statut professionnel de la victime soit d&#251;ment &#233;tabli, l'indemnit&#233; est &#233;valu&#233;e par rapport &#224; la r&#233;mun&#233;ration brute d'une personne exer&#231;ant une profession similaire ou voisine &#224; titre de salari&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au cas o&#249; la victime ne rapporte pas la preuve de son statut professionnel, l'indemnit&#233; est &#233;valu&#233;e par rapport au salaire annuel garanti conform&#233;ment &#224; la l&#233;gislation des indices &#233;conomiques d'actualisation des produits de premi&#232;re n&#233;cessit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans tous les cas, la r&#233;mun&#233;ration r&#233;elle annuelle prise en consid&#233;ration ne peut exc&#233;der au total trente fois le salaire net annuel minimum, apr&#232;s imp&#244;ts &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
On note que l'indemnit&#233; compensatoire pr&#233;vue dans cet article est bas&#233;e sur la preuve d'un revenu. Il faut rapporter la preuve d'un salaire, d'un revenu ou r&#233;mun&#233;ration quelconque, ou au moins d'un statut professionnel. le l&#233;gislateur rwandais semble ne pas avoir pris en compte le fait que certains individus bien que n'&#233;tant pas salari&#233;s ou n'appartenant &#224; aucune des cat&#233;gories professionnelles r&#233;f&#233;renc&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec l'av&#232;nement des NTIC ses activit&#233;s g&#233;n&#233;ratrices de revenus en ligne et autres moyens de &#171; gagner sa vie &#187;, difficile pour certains d'apporter la preuve de leurs revenus selon le sch&#233;ma classique, bien qu'ils en aient.&lt;br class='autobr' /&gt;
A titre d'exemple beaucoup d'individus se font de l'argent gr&#226;ce aux march&#233;s boursiers, et de plus en plus avec les crypto monnaies. Or, difficile de prouver ce genre de rentr&#233;es financi&#232;res al&#233;atoires. Pis encore si l'individu venaient &#224; d&#233;c&#233;der, il serait encore plus difficile de prouver ce genre de revenus qui pourtant existent et sont bas&#233;s sur l'anonymat. &lt;br class='autobr' /&gt;
D'o&#249; l'int&#233;r&#234;t ne pas limiter &#224; une preuve de revenue ou de statut professionnel, l'indemnit&#233; compensatoire &#224; verser &#224; la victime d'un accident de la circulation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il peut &#234;tre difficile de prouver ses revenus selon le sch&#233;ma classique alors m&#234;me qu'on en g&#233;n&#232;re d'importants. Aussi, par exemple le train de vie d'un individu devrait en l'absence de documents probants sur ses revenus permettre d'&#233;valuer l'indemnit&#233; compensatoire &#224; laquelle il pourrait avoir droit.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le juge saisi d'une telle question pourrait en l'absence de preuve de revenue ordonner une enqu&#234;te &#224; l'effet de d&#233;terminer le train de vie de la victime et s'en servir comme base d'&#233;valuation. La loi sur les preuves donne d'ailleurs au juge la facult&#233; d'asseoir sa conviction au moyen d'une enqu&#234;te, puisque des dispositions de l'article &lt;br class='autobr' /&gt;
Aux juges rwandais d'interpr&#233;ter la preuve de revenue mentionn&#233;e &#224; l'article 4 de la loi sus &#233;voqu&#233;e de la plus extensive des mani&#232;res afin de prot&#233;ger les int&#233;r&#234;ts des victimes quelle que soit la mani&#232;re dont elles r&#233;ussissent &#224; g&#233;n&#233;rer des revenus pourvu que &#231;a reste l&#233;gal.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>L'UBERISATION DU DROIT</title>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Adv. Bobby NOUMEDEM , legallinkchambers</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;L'UBERISATION DU DROIT&lt;/p&gt;

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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>FAUT-IL REVISER LA LOI DE 2011 SUR LES CONTRATS ? </title>
		<link>https://mail.legallinkchambers.rw/FAUT-IL-REVISER-LA-LOI-DE-2011-SUR-LES-CONTRATS</link>
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		<dc:date>2023-03-26T22:32:35Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>legallinkchambers</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;AU RWANDA, L'ENSEMBLE DES QUESTIONS CONTRACTUELLES ET QUASI-CONTRACTUELLES ETAIENT TRAITES EN PROFONDEUR PAR LE CODE CIVIL AVANT L'AVENEMENT DE LA LOI N&#176;45/2011 DU 25/11/2011 REGISSANT LES CONTRATS. MAIS ELLE NE FAIT PAS L'UNANIMITE&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://mail.legallinkchambers.rw/News-Insights" rel="directory"&gt;News &amp; Insights&lt;/a&gt;


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	</item>



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